Chine – Premiers pas dans le Shanxi

27 avril

La nuit passée dans le train a été très agréable. Nous étions dans un compartiment juste pour nous quatre, avec deux lits en haut et deux en bas. La litterie est très confortable et les draps très propres (nous avions emmené des draps de sacs « par sécurité », mais ils n’ont finalement pas servi). C’est décidemment un excellent moyen de parcourir des centaines de kilomètres sans perdre une demi-journée, ce qui aurait été le cas si nous avions pris un vol interne. Et puis celà a un côté ludique qui ravit nos deux enfants. Pour ce qui est des réservations, nous avions demandé à notre hôtel de les prendre pour nous : il est en effet très compliqué de les réserver seul depuis l’étranger car le site internet de la compagnie nationale des trains est uniquement en langue chinoise et qu’il n’accepte pas non plus le paiement par carte visa … Il existe aussi un ou deux sites qui propose de vous « aider » à réserver vos billets en ligne, mais ils proposent des tarifs au double du prix standard du billet ! Le mieux est donc de passer par votre hotel en lui demandant (en anglais) par mail s’il accepte de faire les démarches pour vous. En principe, la commission est de 30 à 50 Rm par billet (soit environ 4 €) et vous devrez envoyer par mail un scan de vos passeports car les billets de train sont nominatifs. Vous reglerez ensuite vos billets en même temps que l’hôtel.

 

Nous arrivons donc vers 6h à Datong pour découvrir la région du Shanxi et se plonger dans l’histoire de la Chine ancienne, telle qu’on se l’imagine, avec ses cités fortifiées anciennes pleines de charme et de caractère et aussi ses temples bouddiques ou taoïstes où les effluves d’encens incitent à la prière. Cette région est en effet le berceau de la civilisation chinoise, et les vestiges du passé qui s’y éparpillent racontent une histoire vieille de cinq millénaires.

Les premières traces de peuplement sur les rives du fleuve Jaune datent en effet de 4000 avant JC, mais c’est surtout sous la dynastie des Shang (vers 1700 avant JC) que les premiers témoignages significatifs nous sont parvenus, notamment avec le début de l’écriture sur des carapaces de tortues. Puis ce fut le tour de la dynastie des Zhou dont le règne a été le plus long de l’histoire de la Chine, soit plus de 800 ans (de 1050 à 221 av JC) ! Cette période est marquée de guerres et d’une grande richesse intellectuelle, à l’instar de la Grèce antique à la même époque.

 

Lao-tseu et Confucius sont des contemporains de cette époque. Le premier est le fondateur du taoïsme et du concept du yin et du yang, le second, quant à lui, prône une société régie par l’ordre et la morale, fonctionnant grace au respect des hiérarchies, et dont la philosophie dominera encore la culture chinoise jusqu’au début du XXIème siecle. La période des royaumes combattants s’achèvera en 221 av JC lorsque le royaune de Qin conquit les autres états de la Chine centrale. Qin Shi Huang se proclama alors empereur, le premier d’une longue succession qui ne s’achevera qu’en 1912 ! Qin se prononce « Tchin » et c’est une probable origine du nom du pays. Administrateur de génie, et pour briser les régionalismes, il procède à des transferts massifs de population. Il unifie l’écriture, les lois, les mesures et réunit différents tronçons de muraille préexistants pour se protéger des invasions turco-mongoles du Nord, entreprise qui monopolisa 300.000 hommes, et fut l’amorce de la Grande Muraille. Mais il procède aussi à la destruction des livres de Confucius dans un soucis de faire disparaitre toute trace du passé avant son avènement. En grand mégalo, il se fait construire un gigantesque tombeau, à Xian, où une armée de terre cuite garde sa tombe (nous la visiterons dans quelques jours).

Puis, suivant un schéma qui se reproduira souvent dans l’histoire de la Chine, un paysan initie un soulèvement et parvint à conquérir le pays. Il fonda ainsi la dynastie des Han qui succède celle des Qin et qui regnera quatre siècles, de 206 av JC jusqu’à 220 après JC. Son influence fut telle que son nom (Han) désigne encore l’ethnie majoritaire chinoise. Dynastie plus humaine que la précédente, elle s’appuie sur les lettrés, l’ordre et la morale. Le confucianisme devient religion d’état et la fonction de mandarin (fonctionnaire impérial) est instaurée : un système d’examens est mis en place pour accèder à cette fonction publique. Le commerce de cette époque est florissant, c’est le début de la Route de la Soie jusqu’à Rome qui achemine porcelaine, bronze, laque et bien sûr de la soie. Le bouddhisme venu d’Inde s’implante en Chine où il sera ensuite complètement assimilé par la culture chinoise à tel point qu’il y a aujourd’hui plus d’adaptes en Chine qu’en Inde.

Mais les derniers jeunes empereurs, inexpérimentés et plus attirés par leurs plaisirs, entraineront la chute de la dynastie Han. Il s’en un morcellement de l’empire : c’est l’époque des Trois Royaumes (Wei, Wu, Shu) au IIIème siecle. Les rivalités, alliances et ruses auxquelles se sont livrées les trois compères sont fameuses et ont été popularisées en pièces de théâtre. Puis l’unité revient avec la dynastie des Sui (581 – 618). C’est l’époque des grands travaux : poursuite de la Grande Muraille, réseau de greniers à blé dans tous le pays, canaux reliant le Nord au Sud. Puis vient la dynastie des Tang (618 – 907) et, avec elle, un rayonnement culturel, commercial et militaire sans précédent. Sécurisation de la Route de la Soie, redistribution de terres aux paysans, développement des arts et du bouddhisme. Mais une fois de plus, la dynastie va chuter car son dernier représentant sera plus intéressé par sa concubine que par les affaires de l’état.

 

Mettons sur pause l’histoire de la Chine. Nous la reprendrons dans quelques jours. Vous en savez assez pour suivre nos premiers pas dans le Shanxi … Démarrons notre promenade par les exceptionnelles grottes bouddhiques de Yungang. Le site s’étire sur plus d’un kilomètre et demi et comporte 254 grottes (21 seulement se visitent) et 51 000 status de Bouddha, certaines hautes de 17 m et la plus petite de 2 cm ! Débutée sous l’ère des souverains Wei (en 460 ap. JC), la construction des grottes se poursuit jusqu’à la dynastie des Tang. Des techniques architecturales introduites par des pelerins bouddhistes de retour de Kaboul sont utilisées pour creuser des cavités dans les montagnes, et en tapisser les parois de milliers de sculptures.

L’origine de ces grottes remonte à celle du bouddhisme en Chine : Vous vous rappelez ? Cette religion est arrivée d’Inde par la Route de la Soie, vers le IIème siecle. Un peu plus tard, au Vème siecle, l’empereur Wei procède à des déplacements massifs de populations dont beaucoup sont originaire du Nord Ouest de la Chine, de la province de Gansu située sur la fameuse Route. Parmi eux, de nombreux artisans rompus à l’art religieux, ainsi que des moines. Ces derniers, avec à leur tête Tanyao, accèptent l’autorité de l’empereur en échange de son patronage. Au fil des ans, il devient même un bouddha vivant, ce qui premet au bouddhisme de devenir une religion d’état, au côté du taoïsme et du confucianisme. Le travail de sculpture dans ces grottes est fantastique. Il aurait duré un sicle, du Vème au VIème. On ressort impressionné par le gigantisme des statues. Quelle patience il a fallu pour ces ciselages aussi précis dans la roche ! Et quelle technique il a fallut pour sculpter aussi haut !

 

 

Nous partons ensuite à 70 km de là, au sud de Datong, au pied de la montagne Heng Shan, sacrée dans la religion taoïste. Celle-ci abrite 18 monastères, dont le plus célèbre d’entre eux est Xuangkong Si, un « monastère suspendu » vieux de 1400 ans. Acroché comme par miracle sur la falaise grâce à des poteaux de soutien, la temple a été construit en hauteur pour échapper aux crues de la rivière. On découvre ce monastère depuis la route et l’impression est saisissante tant celui-ci semble en effet suspendu au-dessus du vide ! Plus on s’approche, plus on découvre de frêles piloris qui soutiennent par on ne sait quel miracle les vénérables bâtiments depuis le VIème siècle. D’étroit escaliers (la visite s’effectue en sens unique …) en corniche au-dessus du vide permettent de relier les différentes parties du monastère. Aujourd’hui inhabité, il habritait à l’époque une communauté d’une douzaine de religieux. Appuyés sur des rembardes de bois, nous observons les vues magnifiques sur la vallée depuis les passerelles : très chouette !

Et puisque l’on parle de temple taoïste et que je suis bon avec vous, voici un petit rappel sur cette religion (quel bonheur ce site, n’est ce pas :) . Alors, d’un point de vue religieux, on lit souvent que la Chine est le pays des Trois Voies : confusianisme, taoïsme et bouddhisme. Elles ont joué un rôle majeur dans la vie et la pensée chinoise pendant plus de deux mille ans. Le confucianisme met l’accent sur l’ordre et le respect, le taoïsme définit une compréhension mystique du monde et le bouddhisme offre la voie du salut par la compassion et la dévotion. Au cours de leur essor, ces trois doctrines ont fusionné tout en intégrant la vieille religion populaire chinoise centrée sur la famille et le foyer. Le taoïsme est peu connu en France. Le maitre taoïste est un sage qui préfère se retirer dans la nature pour méditer au calme. Loazi est le fondateur du taoïsme. Les taoïstes croient en un principe d’ordre qui fait l’unité de l’univers. Ce principe a pour nom « tao » qui signifie « véritable chemin qui mène au ciel ». Suivre le tao, c’est suivre la voie de la nature dans son entier. Un symbôle que nous connaissons tous, le yin et le yang, appartient au taoïsme. Il représente les deux moitié du tao, opposées et complémentaires. Les taoïstes divisent la nature en yin (le côté sombre, féminin, passif et tendre) et en yang (le côté clair, masculin, actif et dur). Le taoïsme populaire comprend de nombreuses divinités (comme les Huit Immortels) que les croyants cherchent à se concilier, ainsi que des démons dont il faut se protéger. Ses adeptes ont recours à la magie et à divers rituels pour pouvoir utiliser le « tö » (vertu ou pouvoir) dans l’espoir de devenir immortels.

 

Nous sommes enchantés de notre journée. Quelle chance que d’avoir rencontré, au sortir de la gare de Datong ce représentant du CTIS chinois (l’équivalent de notre Office du Tourisme). C’est lui qui est venu nous aborder en me tendant sa carte (que j’ai pris respectueusement en m’inclinant, comme le veut l’usage), mais j’avais prévu de me rendre dans cet organisme pour organiser nos visites du jour. en effet, le CTIS propose une visite qui démarre à 8h30 par les grottes, se poursuit par le monastère et s’achève vers 15h. Un minibus nous transporte et un guide nous accompagne. Nous étions nous quatre plus un couple de chinois : autant dire que c’était quasiement un tour privé …

 

Une fois les vistes terminées, le minibus dépose notre petite famille à la gare routière de Hunyuan située à 5km du monastère suspendu, sur la grand-route qui mène à Wutaishan. Nous devons attendre un bus dans lequel le CITS a révervé 4 places pour nous le matin même. Comme je vous l’ai dit, cet organisme -en tout cas à Datong- est décidément particulièrement efficace pour avoir tout organisé avec nous sans la moindre préparation en amont.  Le bus finit par arriver vers 17h à la gare routière de Hunyuan et nous transporte à près de 2 heures 30 de là, sur une très bonne route à travers de superbes paysages de montagne, jusqu’au village de Taihuai au coeur du site de Wutaishan, l’une des montagnes sacrées du bouddhisme chinois.

Il fait déjà nuit lorsque le bus nous dépose à la gare routière. Nous n’arrivons pas à nous repérer sur place et je préfère appeller l’hôtel pour qu’on vienne nous chercher. C’est donc à bord d’une belle Mercédes noire que nous ferons le trajet jusqu’à notre hôtel. Depuis qu’ils sont autorisés à s’acheter des voitures, les Chinois ont pris goût aux grosses cylindrées.

Nous lirons quelque part à ce sujet que l’Audi noire et la concubine sont les signes extérieurs de réussite sociale pour l’homme marié. Encore une tradition de la Chine impériale qui revient à la mode chez les nouveaux riches … Bref, après avoir pris possession de notre chambre, nous dînons dans l’excellent restaurant végétarien Quan Sucai que nous a conseillé notre hôte et où il nous a d’ailleurs conduit (toujours avec la Mercédes noire). Il a même poussé l’hospitalité jusqu’à jouer l’interprête avec les serveuses afin de s’assurer que celles-ci comprendraient bien notre commande ! Bel exemple d’accueil ! Et il est vrai que la carte est déroutante : tout ce qui se mange ici est exclusivement végétal, une tradition séculaire en Chine que cette maitrise de l’association des légumes, des baies et des graines au point d’imiter quasi perfaite des saveurs et des textures des viandes. Bluffant.

 

Chine - Premiers pas dans le Shanxi

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l'aube se lève sur les immeubles lorsque notre train de nuit arrive à Datong
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immeubles à Datong ...
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les exceptionnelles grottes bouddhiques de Yungang : l'allée des éléphants à l'entrée du site (Bouddha Worship Avenue)
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Les 6 défenses des éléphants blancs symbolisent les six perfections ou Paramitas. Il s'agit de vertus qui permettent de développer une vie spirituelle axée sur les autres, et qui amènent à une progression certaine vers l'éveil par l'acquisition de mérite et de sagesse. Il s'agit de la générosité, l'éthique, la patience, l'effort enthousiaste, la Concentration et la Sagesse.
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Les 6 défenses des éléphants blancs symbolisent les six perfections ou Paramitas. Il s'agit de vertus qui permettent de développer une vie spirituelle axée sur les autres, et qui amènent à une progression certaine vers l'éveil par l'acquisition de mérite et de sagesse. Il s'agit de la générosité, l'éthique, la patience, l'effort enthousiaste, la Concentration et la Sagesse.
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les exceptionnelles grottes bouddhiques de Yungang : l'entrée du temple de Lingyan
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les exceptionnelles grottes bouddhiques de Yungang : l'entrée du temple de Lingyan
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les exceptionnelles grottes bouddhiques de Yungang : l'entrée du temple de Lingyan
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les exceptionnelles grottes bouddhiques de Yungang : les prières flottent au vent sur les murs d'une pagode dans le temple de Lingyan
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les exceptionnelles grottes bouddhiques de Yungang : les prières flottent au vent dans le temple de Lingyan
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les exceptionnelles grottes de Yungang : l'encens s'élève vers Bouddha
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les exceptionnelles grottes de Yungang : plénitude du Bouddha
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les exceptionnelles grottes Yungang : prières à Bouddha dans le temple de Lingyan
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les exceptionnelles grottes bouddhiques de Yungang : prières sur un brûle-encens
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les exceptionnelles grottes bouddhiques de Yungang : les prières flottent au vent dans les branches d'un arbre aux feuilles d'or
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les exceptionnelles grottes bouddhiques de Yungang : caligraphie sur un mur du temple de Lingyan
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pagode sculptée dans une des exceptionnelles grottes bouddhiques de Yungang
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pagode sculptée dans une des exceptionnelles grottes bouddhiques de Yungang
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proportions démeusurées pour ce Bouddha sculpté dans une des grottes de Yungang
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proportions démeusurées pour ce Bouddha sculpté dans une des grottes de Yungang
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proportions démeusurées pour ce Bouddha sculpté dans une des grottes de Yungang
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proportions démeusurées pour ce Bouddha sculpté dans une des grottes de Yungang
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proportions démeusurées pour ce Bouddha sculpté dans une des grottes de Yungang
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alvéole sculpée dans une des grottes de Yungang
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une structure en bois protège l'une des grottes où se trouvent des statues sur lesquelles la peinture a bien résisté au temps
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alvéole sculpée dans une des grottes de Yungang
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proportions démeusurées pour ce Bouddha sculpté dans une des grottes de Yungang
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proportions démeusurées pour ce Bouddha sculpté dans une des grottes de Yungang
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proportions démeusurées pour ce Bouddha sculpté dans une des grottes de Yungang
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pagode et alvéoles sculptées dans une des grottes de Yungang
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dans les allées du site des grottes de Yungang
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dans les allées du site des grottes de Yungang
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le lapin et le serpent, symboles d'immortalité
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les exceptionnelles grottes bouddhiques de Yungang : les prières flottent au vent dans les branches d'un arbre aux feuilles d'or
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les exceptionnelles grottes bouddhiques de Yungang : les prières flottent au vent sur les murs d'une pagode
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au détrour d'une allée sur le site des les exceptionnelles grottes bouddhiques de Yungang
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le "monastère suspendu" de Xuangkong Si s'acroche comme par miracle sur la falaise depuis 1400 ans
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le "monastère suspendu" de Xuangkong Si s'acroche comme par miracle sur la falaise depuis 1400 ans
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le "monastère suspendu" de Xuangkong Si : détail de la charpente
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le "monastère suspendu" de Xuangkong Si
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le "monastère suspendu" de Xuangkong Si
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le "monastère suspendu" de Xuangkong Si : le taoïsme populaire comprend de nombreuses divinités (comme les Huit Immortels) que les croyants cherchent à se concilier, ainsi que des démons dont il faut se protéger
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le "monastère suspendu" de Xuangkong Si : un fragile échaffaudage ...
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le "monastère suspendu" de Xuangkong Si : le taoïsme populaire comprend de nombreuses divinités (comme les Huit Immortels) que les croyants cherchent à se concilier, ainsi que des démons dont il faut se protéger
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L'ancien torrent impétueux dont les crues avaient nécessité de "suspendre" le monastère a depuis été dompté par un barrage.
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belle devanture en ressortant du monastère suspendu.

 

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